Synthèse : LES JEUNES SOUS L’INFLUENCE DES « PUFF », LES NOUVELLES CIGARETTES ÉLECTRONIQUES

Les nouvelles cigarettes électroniques en vogue attirent les jeunes via les réseaux sociaux.

De quoi s’agit-il ?

Apparues aux États-Unis en 2019, c’est en 2020 que ces nouvelles cigarettes élèctroniques sont arrivées en Europe. Tout le marketing mis en place démontre que cet objet est directement destiné aux enfants même si l’industriel affirme le contraire.  La plupart des ados et pré-ados s’en procurent chez des buralistes qui les vendent de manière illégales aux mineurs, sur internet  mais également sur des comptes Instagram ou snapchat où des particuliers les achètent en gros et les revendent. « C’est un dispositif à usage unique où tout est intégré au moment de l’achat » explique un article sur LeTelegram.fr.

©Marie – Illustration du dispositif.

 

Mais quel sont leurs effets ?

En 2015 le Public Health England (PHE) affirme que la cigarette électronique est 95% moins dangereuse pour les personnes dépendantes au tabac car elle ne produit pas de monoxyde de carbone, un composant toxique de la combustion d’une cigarette classique. Cependant le vapotage est destiné seulement aux fumeurs qui en sont dépendant, les non-fumeurs ne doivent pas les utiliser car même si son taux de nicotine est très faible le produit devient très rapidement addictif. L’OMS précise que les cigarettes électroniques augmentent les risques d’avoir une maladie cardiaque et  de trouble pulmonaires. Le cerveau termine son développement vers 25ans, elles  sont donc encore plus dangereuses pour l’adolescent.

 

Pourquoi les ados s’y mettent ?

Les collégiens et lycéens pensent que’ ils n’en deviendront pas dépendants car il n’y a pas énormément de nicotine ; « c’est un passe-temps » pensent-ils. Cela peut toucher les enfants qui ne souhaitent pas fumer et qui ont l’impression d’utiliser un produit qui n’a rien à voir avec la cigarette. Malheureusement ils en deviennent petit à petit « addicts ». Ils sont influencés par des jeunes sur les réseaux sociaux qui se filment en train de fumer ces cigarettes aromatisées jetables.  D’après certains surveillants ce phénomène  démarrerait vers la classe de 4e. Voici un sondage effectué au sein du lycée Stanislas de Nice, qui montre que beaucoup sont tentés, et une moitié d’entre eux passe ensuite au tabac.

©ava-andrea – Sondage auprès des lycéens de l’établissement Stanislas.

 

Marie, Ava, Andréa, Anna 4D

Sources

pourquoidocteur.fr
cdicount.com
lepetitvapoteur.com
letelegramme. fr
franceinfo.fr