Premiers pas dans le monde du journalisme

Le jeudi 21 Mars de 8h00 à 10h00  échanges entre les élèves de TL3 et 2nd9 et Catherine Ruelle une ancienne journaliste/chroniqueuse de RFI et critique cinématographique.

Cette expérience est notre première approche du monde journalistique, on a vu comment se déroule une interview. Des recherches sur Catherine Ruelle ont été faites. Recherches faites par plusieurs groupes d’élèves qui avaient des thèmes bien précis: ses études, son parcours dans le monde journalistique, la création de son association RACINES, son approche cinématographique… Les questions se sont ensuite faites selon les points qu’on voulait approfondir. Enzo et Noâ, nos présentateurs, ont organisé les questions selon un ordre précis pour qu’il y ait une fluidité et une cohérence lors de l’interview.

Le jeudi 21 mars, à 8h00 l’interview commence.

L’entretien prend la forme d’une émission radio appelée “Itinéraires”. L’interview débute avec des questions sur ses études, mais nous avons remarqué qu’une interview se modulait au fur et à mesure de l’entretien et ne suit pas réellement l’ordre qui est prévu. Interview est très dynamique grâce à des rebondissements sur les réponses pour les approfondir.

Il y a eu un réel échange entre les “apprentis” journalistes et l’invitée grâce à une inversion des rôles,  par exemple :

  • le moment où Catherine Ruelle nous montre une photo de deux enfants devant un magasin qui vendaient des bananes et nous demande d’analyser et d’interpréter la photo, de lui dire le message adressé par l’œuvre.
  • Un débat imprévu sur une caricature récente de Charlie Hebdo a pris place. Ce débat nous a permis de comprendre l’intérêt de l’imprévu lors d’une interview. Cela a permis un échange sur des questions contemporaines qui nous écartent un peu de son parcours personnel.

  • Parmi tous ces échanges, il y en a eu un qui était assez sympa et qui porte sur un sujet dont les professeurs n’ont pas spécialement le droit de parler, ce sont les origines, l’identité de chacun et l’influence, qu’elles ont sur notre construction identitaire. Nous avons pu échanger sur ce sujet avec Catherine Ruelle qui nous a fait part de ses ressentis sur le sujet “si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens” est un proverbe africain qu’elle a répété plusieurs fois. Questionnons-nous suffisamment nos origines dans la sphère publique? Faut-il les ignorer en classe ou en parler et les exploiter pour la réflexion? Quelle posture ont nos professeurs ?

  • le début de notre rencontre, pendant lequel Catherine nous a fait imaginer un monde journalistique ,” les sensations de la radio” en nous disant de fermer les yeux et d’être attentif à ce qu’elle disait. Puissance d’une voix, des mots, de notre imagination sans écran.

Pour conclure cette rencontre entre les élèves de TL3 et ceux de la 209 a été très enrichissante pour les élèves qui veulent se lancer dans le journalisme ou la communication plus tard, car ils ont eu un aperçu de ce qu’était une vraie interview, cela nous a aussi apporté un peu de culture cinématographique, mais aussi une nouvelle expérience qui change du quotidien des cours.