Reportage: NICE : MALTRAITANCE AU CLUB ULTRA CIMIEZ
A Nice, le club Ultra Cimiez est dans la tourmente : un entraîneur aurait, en effet, été filmé en train d’agresser des mineurs à coup de ballons de football.
Après l’ajout des vidéos sur une messagerie WhatsApp réunissant tous les parents d’élèves. Le directeur du club a décidé de porter plainte et affirme : « Les faits observées sur les vidéos sont violents et inadmissibles ». Le parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour agression sur mineur.
Les parents inquiets
Des parents d’élèves se sont notamment exprimés au micro de BFM TV :
« On m’avait rétorqué qu’elle était tombée. Ma deuxième fille, pareil : un bleu sur la tête, et on m’a dit qu’elle était tombée à la suite de dispute d’enfants. Bêtement, j’y ai cru », regrette ce témoin. Un père s’exprime : « Je suis outré car c’était mon ami et que je ne pensais pas qu’il pouvait commettre des actes pareils ».
L’entraîneur demande aussi justice pour lui
Il porte plainte pour cyberharcèlement car il reçoit des menaces de mort ou encore des photos d’une cellule de prison « où il serait attendu ». Il le vit très mal jusqu’à ne plus sortir de chez lui. Son avocat Maître Sollacaro souhaite donc l’ouverture d’une enquête pour déterminer l’origine de ces appels et menaces tout en mettant fin « à cette campagne de haine ».
Voici quelques mots de l’avocat :
« Il semblerait qu’il faille rassembler des éléments, tout ça prend toujours du temps. Encore une fois, c’est préférable que les services d’enquête et le parquet ne cèdent pas à une forme de pression populaire et médiatique ».
L’avocat rajoute : « qu’une fois les éléments collectés, il sera en mesure d’être convoqué et entendu ».
L’affaire n’est pas encore terminée, des rumeurs peuvent donc encore circulées sur les réseaux. L’entraîneur n’a pas encore été jugé et attend son procès. En attendant, cette affaire a créé une mauvaise image du club et va sûrement entrainer une perte du nombre des adhérents et une baisse de la fréquentation. Ce qui est forcément dommageable pour le reste de l’équipe et des familles qui avaient besoin de ce service.
Zoe, Tyhana, Emma, Miriam
