Article: VIVRE AILLEURS…
Après le début de l’invasion de l’Ukraine par les russes, la vie des ukrainiens a radicalement changée.
«Le 24 février, 5h du matin, je me suis réveillée à cause de l’appel de mon père: «Diana, la guerre a commencé. Fais des valises et pars dans un endroit sûr» Diana Ponomaryova 3ème4.
Aujourd’hui plus de 9 millions des ukrainiens vivent à l’étranger et 100 mille en France. Les ukrainiens ont été forcés de quitter leurs maisons, leurs familles et leur travail, pour retrouver une vie tranquille, qui était prise par les russes.
«On faisait la queue au poste de frontière et nous y sommes restés pendant 2 jours. Nous avons mangé et dormi dans la voiture. Après avoir traversé la frontière, et nous être arrêtés dans différents pays pendant 4 semaines nous nous sommes retrouvés à Nice» Diana Ponomaryova 3ème4.
Plusieurs milliers d’ukrainiens vivent aujourd’hui à Nice et organisent des réunions, manifestations et activités pour tout le monde. Mais malgré les efforts déployés, ceci ne remplace pas ce qui nous manque de l’Ukraine.
Depuis le 24 février, de nombreuses aides ont été apportées à l’Ukraine et aux ukrainiens: aide humanitaire, éducation, aide financière et armes pour les militaires. Malgré cette aide et la gentillesse des gens qui nous ont accueilli, il y a toujours des gens qui manquent de respect aux ukrainiens, souvent par manque de connaissance de la langue et car nous venons d’immigrer en France. Quand les gens identifient ma nationalité, ils disent que «Putin est bien», «Je suis pour la Russie», «L’Ukraine, c’est de la merde» etc. Mais heureusement le nombre de français qui soutiennent et aident est bien supérieur, ce donc on vous est très reconnaissants!
Néanmoins, aujourd’hui même si nous sommes bien en France, nous ne souhaitons pas rester dans ce pays et nous souhaiterions nous diriger vers d’autres pays comme les Etats Unis par exemple ou même retourner en Ukraine.
Hanna Hieria et Diana Ponomaryova 3ème4, collége Roland Garros