Lors d’une rencontre très enrichissante, les élèves de 1L ont questionné, échangé et partagé leurs visions de notre société avec l’écrivain Akli Tadjer.
crédits photo Frédéric

Santos
Lors d’une rencontre très enrichissante, les élèves de 1L ont questionné, échangé et partagé leurs visions de notre société avec l’écrivain Akli Tadjer.
crédits photo Frédéric

Santos
Le nouveau titre « This is America » du rappeur américain Childish Gambino illustre les violences faites aux Noirs américains aux États-Unis.
Pour une meilleure compréhension du clip vidéo, écoutez la musique une fois, puis regardez le clip avec le son, enfin, ne vous concentrez que sur l’arrière-plan. Vous pourrez identifier grâce à la mélodie et aux images, les multiples symboles et représentations que le chanteur a illustré. L’interprétation sera différente pour chaque individu.
Voici le lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=VYOjWnS4cMY
Retirez vos écouteurs et laissez-moi vous donner mon avis sur ce clip. Peut-être est-il différent du vôtre ? S’il l’est, n’hésitez pas à envoyer au journal des choses que vous auriez vues et interprétées d’une manière différente.
Sur un air soul funk, le rappeur, barbe et cheveux négligés, chaîne au cou, torse nu, danse au milieu d’un hangar. Ces caractéristiques physiques lui enlèvent une part d’humanité et interpellent les spectateurs sur l’anormalité du personnage. Serait-il fou ? De plus, il grimace et a une position particulière qui peut laisser penser aux ménestrels* dans l’air de Jim Crow.
L’innocence de la première scène est illustrée par la couleur principale : le blanc, symbole de paix et le musicien jouant un air doux à la guitare, accompagnant les chants africains semblables aux « worksong ». Lors de l’exécution des tâches inhumaines à faire dans les champs, les esclaves noirs chantaient leur chagrin et leur douleur à travers la musique. Le bruit de pioches peut en être le lien dans le clip.
Sans que le spectateur ne s’y attende, le rappeur tire un coup de feu dans la tête du musicien soudain recouverte. Cet assassinat reflète les meurtres sans raison des Noirs par la police américaine aux Etats-Unis : l’innocent injustement tué. Une autre interprétation est celle qui se passe souvent dans les gangs de rues : les plus connus sont les « Cribs » et les « Bloods » qui, depuis leur fondation en 1972 à Los Angeles, sont en combat incessant. Lorsqu’un homme noir tue un autre homme noir cela correspond au « Black on Black crimes ». Le pistolet est ensuite soigneusement récupéré dans un petit tissu rouge malgré le crime commis. Serait-ce un clin d’œil à toutes les exécutions des Noirs américains dont la police et l’État ne parlent pas et de l’autorisation des armes dans le pays ?
On voit le rappeur accompagné d’une troupe de jeunes étudiants qui dansent avec lui une chorégraphie mixant des pas d’une danse africaine le « GwaraGwara » et de « shoot dance » (populaire sur le net). On pourrait s’attendre à voir Childish Gambino tirer sur le groupe ; pourtant, il ne le fait pas. Une image indirecte de la représentation des Etats-Unis est ainsi donnée : le chanteur correspond à l’Amérique épargnant les haut-placés dans la société qui sont incarnés par les jeunes.
La scène dans laquelle des jeunes sont munis de leurs smartphones pour filmer ce qu’ils voient montre que les téléphones sont des outils de preuves de toutes les violences grâce auxquels un individu peut à la fois immortaliser une scène mais les utiliser aussi comme une barrière face à la réalité : le regard direct sur les choses est limité. On peut se faire sa propre idée sans avoir le choc brutal de la proximité avec l’action.
De plus, l’apparition d’un cheval blanc monté d’une personne vêtue de noir symbolise la mort qui est omniprésente en Amérique.
A deux minutes quarante-huit, est-ce que les 17 secondes de silence sont supposées être laissées en mémoire des 17 victimes en Floride ? La position de tir du rappeur peut laisser le doute. Effectivement, le mercredi 14 février 2018, une fusillade dans un lycée de Parkland en Floride a fait dix-sept morts et de nombreux blessés. L’auteur, un jeune homme de 19 ans, ancien élève de l’établissement, était armé d’un fusil d’assaut semi-automatique AR-15.
A la fin du clip, le rappeur danse sur une voiture comme Mickael Jackson dans sa chanson« Black or White ». Sur le capot d’un véhicule est assise la compositrice Noire américaine de R&B SZA. Un clin d’œil à des personnalités afro-méricaines qui ont eu une influence importante dans le monde de la musique.
Tout au long du clip, l’arrière-plan permet de visualiser des scènes d’agressions, des courses poursuites entre des policiers et des personnes Noires et la présence de tous types d’armes sont présentes. Childisch Gambino dénonce la violence envers les Noirs par les Blancs mais aussi par les Noirs et l’autorisation de la possession d’armes aux États-Unis.
Une ambiance s’installe lors des deux types de mélodies : joyeuse grâce aux chants africains qui incitent à la fête et celle, angoissante et agressive, pendant le rap. Les paroles ont aussi leur importance: « You just a Black man in this world. (T’es juste un Noir dans ce monde) You just a barcode. (T’es juste un code-barres)». La société américaine fait sentir les Noirs comme des objets, des codes-barres. « This is America. Don’t catch you slippin’ up. Look what I’m whippin’ up. (Ici, c’est l’Amérique. Ne te fais pas avoir par surprise. Regarde ce que je suscite) » signifie que les Noirs américains sont toujours une cible de violence et d’agression.
Ce clip fait passer un message sur la réalité du lobbying des armes, des bavures policières, de l’injustice que vivent les Noirs et l’aveuglement d’une part de la population face aux évènements qui en effet, auraient pu déjà prendre fin depuis longtemps si toute cette haine envers cette communauté avait cessé. Pourtant, nombreux sont les projets, les associations, les manifestations, les boycotts, les personnalités qui ont lutté contre le racisme et les discriminations raciales depuis des siècles.
« This Is America » a remporté deux Grammy Awards pour la meilleure performance rap et la meilleure vidéo musicale.
Childish Gambino a dénoncé un monde injuste et intolérant à sa manière, la musique. Chacun peut se construire sa propre idée et vision du clip : de nombreuses discussions, interrogations et débats se sont déjà ouvert. Peut-être ne donnera-t-il jamais sa propre intention et interprétation.
N’est-ce pas, au final, le but de l’Art ?
Mathilde Hay
* Dans les années 1840, «Daddy» Rice, un dramaturge américain blanc, se peignait le visage en noir (blackface) pour interpréter un ménestrel appelé Jim Crow. Cette performance consistait à faire rire et se moquer des personnes noires à travers les chants, danses, musiques et intermèdes comiques. Le but était de les faire sentir inférieurs et de les isoler de la société. Ces lois ont été promulguées dans les États du Sud des États-Unis après la Guerre de Sécession (1861 -1865).









Photos prises par Thi My Duyen NGUYEN
Le « club cinéma », ou l’ECLAC (Équipe Cinématographique du Lycée Albert Calmette), vient d’être créé au lycée Calmette. Des prospectus furent distribués aux élèves, retour sur la nature de cette équipe.
La vocation de l’ECLAC est de mettre sur pied des films. Dans cette mesure, l’équipe à l’ambition de réunir entre 20 et 30 personnes, scénaristes, comédiens, figurants, directeurs artistiques, et de fabriquer un film du début à la fin, en passant par :
– Le scénario (écriture de l’histoire)
– Le moodboarding et le stodyboarding (mise en BD du scénario)
– La planification du tournage (lieux, casting, matériel) et les répétitions
– Le tournage (cadrage, direction artistique)
– Le montage (agencement et effets spéciaux si besoin)
– La projection finale.
Dans cette mesure, l’ECLAC cherche des participants. Vous pouvez vous inscrire sur www.tiny.cc/eclac dès maintenant !

Cette semaine, tous les demi-pensionnaires de Calmette sont invités à trier leur plateau à la fin du déjeuner. Constat d’un certain gâchis en images !


Des idées pour moins gaspiller ?
Le CVL organisera un débat pour recueillir vos idées.
Affaire à suivre…
La jeunesse de France semblait endormie.
Les syndicats avaient beau lancer des appels, la mobilisation ne suivait pas.
Ceci a changé lors des appels de convergence de lutte avec le mouvement des « Gilets Jaunes », y liant ainsi les revendications des jeunes lycéens. La mobilisation fut inédite à travers la France, et plus particulièrement à Nice et même à Calmette, une ville pourtant difficile à faire sortir dans la rue.
La première caractéristique de cette mobilisation est son caractère optimiste. Elle se bat ‘pour’ quelque chose, en l’occurrence, la cause climatique, et non ‘contre’ une nouvelle baisse des prestations sociales, ou ‘contre’ une nouvelle mesure qui fera baisser le niveau de vie des classes populaires.
Sa seconde propriété est son ampleur. À l’origine ayant commencé au nord de l’Europe, notamment avec la grève scolaire de Greta Thunberg, la mobilisation se répandit vite et arbora une date phare qui devait concentrer tous les appels : le vendredi 15 mars 2019. C’est ce jour que de nombreux lycéens sortirent des sentiers battus, pas afin de « sécher les cours », comme le revendiquent certains, mais afin de manifester leur peur face à la catastrophe climatique déjà en marche.
Sa dernière caractéristique est sa modernité. Ces appels furent lancés non pas par les médias traditionnels (presse, TV, radio), fonctionnant dans la plupart des cas de manière verticale (une minorité informe une majorité), mais par les médias modernes (réseaux sociaux, internet) qui permirent une information décentralisée et qui donna lieu à la création de beaucoup de lanceurs d’appels indépendants, c’est-à-dire gérés par des élèves et non des personnes adultes dans l’incapacité de comprendre les raisons même de cette colère, ayant collaboré depuis leur naissance à la destruction de notre monde. Parmi ces groupes de jeunes mobilisés, à Nice, on remarquera la présence de @lalarmeverte (sur Instagram notamment).
La marche vendredi fut un succès. À savoir maintenant si la mobilisation continuera comme elle le fait encore pour les revendications sociales portées par les gilets jaunes.
F. M.
Mercredi 6 Mars, aux alentours de 23h, l’arbitre slovène siffle la fin de la rencontre entre le Paris saint Germain et Manchester United. Ce qui devait être une qualification simple c’est avéré être un cauchemar pour les joueurs ainsi que pour les supporters du Paris Saint Germain.
Après le Real Madrid, c’est autour du Paris Saint Germain de se faire humilier à domicile. Malgré une grande maîtrise du match et des statistiques en faveur des parisiens, le PSG subit le même sort que le Real Madrid et se voit éliminer une fois de plus en Ligue des Champions.
L’espoir était là…….
Après avoir gagner 2-0 à Old Trafford, le PSG dit adieu à l’espoir de gagner un titre européen cette année. En effet, les circonstances pour se qualifier étaient plus que favorables, une équipe de Manchester décimé, un entraîneur plus que pessimiste, le moral des mancuniens plus bas que terre, le PSG a réussi l’exploit de se faire éliminer. Les parisiens ont placé la barre haute !
L’équipe parisienne….. qui ne dépasse pas les huitièmes
Cela fait trois ans que les parisiens n’ont pas accéder en quart de final de la Ligue des Champions. Il y a deux ans, on s’en souvient tous, Paris avait reçu une gifle ( euphémisme) au Camp Nou. L’année dernière, il avait été éliminer par le tenant du titre, le Real Madrid. Ne voulant pas faire mieux cette année, les joueurs du PSG se sont inclinés face au joueurs du techniciens norvégiens, Solskjær.
Il n’y a que le PSG….
Seul le PSG dans l’histoire de la Ligue des Champions a été éliminé après l’avoir emporté 2-0 à l’extérieur, à noter cet exploit réalisé. Après avoir subi la célèbre Romontada, c’est la Catastrophada.
Nous pouvons également noté que Manchester United n’a pas fait exprès de se qualifier. Il peut remercier l’aide des défenseurs parisiens pour avoir généreusement participé à cette tragique et comique épopée.

Fait amusant : MU a effectué deux tirs lors de la seconde mi-temps, l’un sur la main de Kimpembe, l’autre est le penalty…
Rien n’est impossible lorsque l’on joue contre le PSG
Simon Douai
J’aimerais me dégourdir les jambes et me vider la tête. Et si j’allais au musée !
La ville de Nice propose un grand nombre d’évènements : concerts, pièces de théâtre, rencontres artistiques, conférences, semaine du cinéma, etc. Un grand nombre d’expositions sont présentées au public ; qu’elles soient culturelles, historiques, poétiques, elles vous permettront de vous plonger dans la bulle de l’art.
Les amateurs d’art impressionniste se plairont au musée des Beaux-Arts où une sélection de tableaux de Raoul Dufy y est exposée.
Venez flâner dans les différentes pièces du palais Lascaris situé dans la vieille ville. Vous y découvrirez une architecture baroque et une collection d’environ 500 instruments de musique (la deuxième plus importante collection en France).
Pour les passionnés d’œuvres du monde entier, le musée d’art naïf Anatole Jakovsky présente des tableaux, sculptures, dessins, de nombreux artistes comme Douanier Rousseau, Bombois, Séraphine, Rabuzin et Grandma Moses.
Le musée Marc Chagall associe la danse et l’art dans une représentation se déroulant le vendredi 29 mars 2019, à 20h. « Pas croisés » est une performance dansée qui crée un tableau artistique avec le corps en mouvement.
Dans un autre style, le musée national du sport propose une exposition intitulée : « 100 ans de maillot jaune, l’habit de lumière ». La collection est installée jusqu’au 29 Septembre 2019.
Enfin, Nice organise du 4 au 28 mars, la 18e édition de « Mars aux musées » qui est un festival culturel qui propose de multiples représentations et activités sur le thème du 7e art. Une idée pour cultiver votre curiosité et intérêt pour l’art.
Bonne nouvelle : l’entrée à tous les musées de la ville est gratuite si vous êtes étudiants de moins de 18 ans.
Mathilde HAY
Voici quelques liens sur lesquels vous trouverez des renseignements et les actualités :
http://www.nice.fr/fr/culture/musees-et-galeries
https://musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/actualite/c-pas-croises-4
http://www.museedusport.fr/fr/page/le-musee-national-du-sport
http://www.marsauxmusees.fr/programmation/
Violences faites aux femmes. Brisons le silence : réagissons !
Depuis la nuit des temps, la Femme n’est pas l’égale de l’Homme.
Revenons au début.
Déjà, les récits de la Bible concernant la Création furent interprétés dans un sens où la femme, en guise de punition, est placée dans un état de soumission permanent vis-à-vis de l’homme. Certains membres de l’Église, appelés « Pères latins », tenaient la femme pour responsable d’avoir introduit le péché originel dans le monde et la considéraient comme étant une source perpétuelle de séduction. Genèse 3, 1-16 décrit la chute d’Adam et Ève : cette dernière a été séduite par le serpent et elle a ensuite fait manger la pomme à Adam. Ils sont tous deux réprimandés par Dieu lequel dit à Ève : “Je ferai qu’enceinte, tu sois dans de grandes souffrances ; c’est péniblement que tu enfanteras des fils. Tu seras avide de ton homme et lui te dominera.”
A chaque siècle doit convenir sa pensée. Cela dit, le monde ne doit pas rester dans des propos aussi étriqués d’esprit. Les femmes ont continué à être condamnées par les idées des sociétés.
Les femmes se sont tues pendant des milliers d’années. Fut un temps où celles qui se révolteraient, finiraient la tête coupée ; comme Olympe de Gouges, pionnière du féminisme, qui fut guillotinée le 3 novembre 1793 car elle avait prôné l’égalité Homme-Femme. Depuis, le combat des femmes pour améliorer leurs conditions de vie se poursuit.
Rappelons que c’est en 1944 que les femmes obtiennent le droit de vote (les hommes l’ayant obtenu en 1791). La notion de salaire féminin n’existant pas, « à travail égal, salaire égal » est apparue en 1945. Et ce sera finalement en janvier 1975 que Simone Veil, ancienne ministre de la santé et féministe, parmi aux femmes d’obtenir le droit à l’IVG (Irruption Volontaire de Grossesse).
Depuis, des groupes féministes et de mouvements pour la lutte des droits de la femme se sont multipliés : MLF (Mouvement de Libération des Femmes), Femen, HeForShe, CNDF (Collectif national des droits des femmes), Ni putes ni Soumises, Me too, #BalanceTonPorc, etc.
En ce moment, pourtant, c’est autour des violences faites aux femmes que la population se mobilise. Cela fait déjà depuis le 17 décembre 1999 que l’Organisation des Nations Unies, a fixé le 25 novembre comme la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes. Cette résolution invite notamment les pays et les ONG à organiser des actions dans le but de promouvoir les droits des femmes et de sensibiliser le public aux situations de violences que vivent les femmes encore et toujours dans certains pays. Par exemple, en France, en 2018, en moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 223 000 femmes ; 3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés ; 8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales. Jusqu’à l’extrême 137 femmes meurent tous les ans sous les coups de leur compagnon. 1 femme décède tous les 3 jours.
En plus du soutien de nombreuses associations et mouvements, l’État a lui aussi mis en place un arsenal de mesures pour lutter contre les violences faites aux femmes.
Le président Emmanuel Macron a évoqué des mesures telles que des peines punissant le harcèlement de rue ; une plateforme téléphonique directement liée à des policiers et gendarmes, 24h sur 24, 7 jours sur 7 ; une importante attention apportée aux victimes de cyber harcèlement et la possibilité de porter plainte dans les lieux de prise en charge, y compris les hôpitaux.
La violence envers les femmes peut être présente dès le plus jeune âge. Il faut absolument en parler car c’est quelque chose de très grave, allant jusqu’à la mort pour certaines femmes. Désormais, je te parle à TOI, toi qui lis ces mots et qui aperçois le bleu, la plaie, le pansement qui sert à cacher ces traces sur ton corps, ou sur celui de ton amie, de ta sœur, de ta mère, de ta cousine. Il faut réagir. Si par ailleurs, en parler à un membre de la famille, un proche, une personne de son entourage professionnelle, ne suffit pas, alors il existe un numéro téléphonique d’écoute à destination des femmes victimes de tous types de violences : le 3919 « Violences Femmes info ». Il propose une écoute, une information et une orientation adaptée vers des dispositifs d’accompagnements et de prise en charge ; tout ceci anonymement et gratuitement. Alors n’hésitons plus. Ne laissons plus les femmes se taire et brisons le silence.
https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/
Mathilde HAY
Voici le premier numéro des » Chroniques de Calmette » en ligne qui prend la suite du journal papier créé en Avril 2014.
L’équipe des rédacteurs est à la recherche de nouvelles plumes !
Faites nous partager vos passions et découvertes à travers vos articles.
Contact : Mme Balleroy
@ calmettenews@gmail