OGM : indispensable ou impensable ?

Pour en savoir plus sur les OGM, un interview réalisé par Inès Lehmann (4e7)

Inès : Bonjour, auriez-vous quelques minutes à m’accorder pour mon interview sur les semences ?

Johann : Bonjour. Oui, bien sûr, allez-y.

Inès : D’accord, merci. Alors première question : avez-vous déjà entendu parler des OGM ? Si oui, que pouvez-vous m’en dire ?

Johann : Oui, j’en ai déjà entendu parler : les OGM sont des organismes génétiquement modifiés. Ils sont destinés à l’utilisation médicale, car les diabétiques consomment de l’insuline et les particules d’OGM se trouvent dans l’insuline. Les OGM sont très répandus aux Etats-Unis depuis vingt ans.

Inès : Connaissez-vous les risques des OGM ?

Johann : Oui, car après quelques années de recherches, il me semble les OGM peuvent représenter des risques pour la santé.

Inès : A votre avis, combien de variétés de semences ont disparu ?

Johann : Je pense qu’il y a à peu près trois quarts des variétés de semences qui ont disparu, donc trois sur quatre.

Inès : Pensez-vous que c’est beaucoup, trois variétés sur quatre ?

Johann : Oui, je pense que c’est beaucoup, et surtout que c’est très grave.

Inès : Qu’entendez-vous par « grave » ?

Johann : J’entends par « grave » que les semences ont disparu, or c’est la base de la vie ; et celui qui détient la semence détient la chaîne alimentaire.

Inès : Selon vous, quelles sont les principales raisons de ce grave appauvrissement de la biodiversité ?

Johann : Selon moi, les principales raisons sont la règlementation et l’agriculture intensive.

Inès : Certaines semences sont inscrites au catalogue officiel. A votre avis, quels sont les trois critères auxquels elles doivent répondre ?

Johann : Je pense qu’elles doivent répondre aux critères : homogénéité, stabilité et distinction.

Inès : Savez-vous ce qu’a provoqué l’utilisation massive d’OGM sur des plantes tolérantes aux Etats-Unis ?

Johann : Cela a provoqué la multiplication de mauvaises herbes résistantes appelées « superweeds »

Inès : A votre avis, quel est néanmoins l’apport de ces plantes tolérantes ?

Johann : Ces plantes pesticides simplifient le désherbage.

Inès : Pensez-vous que justice ait été faite dans l’affaire qui oppose Monsanto au jardinier américain victime d’un grave cancer ?

Johann : Non, car aucune somme d’argent ne vaut une vie.

Inès : L’interview est finie, merci d’avoir répondu à mes questions, au revoir.