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Synthèse : Une science à contre nature… …Ou bien à son service ?

Une science à contre-nature…

…Ou bien à son service ?

La science a trouvé un moyen de sauver des espèces en voie de disparition. La boîte américaine « Colossal biosciences » est à la tête d’un projet de « dé-extinction » ayant pour but de « ressusciter » des espèces disparues telles que « le mammouth laineux ».

LE DÉBUT D’UNE HISTOIRE

Dans les années 1973, les modifications génétiques grâce à l’ADN recombinant, qui est une technique utilisée par les scientifiques durant laquelle on assemble des fragments d’ADN pour les intégrer à l’ADN d’une cellule hôte. Cette technique est utilisée très fréquemment durant les années soixante-dix. Les premières modifications OGM (organisme génétiquement modifié) ont été principalement réalisées sur des plantes.

LA SCIENCE DU FUTUR

Le 13 septembre 2021 marque le début d’un projet futuriste. L’industrie biotechnologique nommée Colossal biosciences ayant pour chef de projet un dénommée Ben Lamm, est lancée dans un projet d’une envergure capitale, une tâche essentielle lui est confiée. Ce projet est appelé « dé-extinction ». La dé-extinction est une quête ambitieuse ayant pour but de « ressusciter » des espèces en voie d’extinction ou disparues. Cette technique est principalement basée sur la modification de la génétique ou bien grâce au clonage pour les espèces en voie d’extinction. Les projets d’espèces futures sont d’une taille « COLOSSAL », avec des espèces comme : « le mammouth laineux », « le dodo » (une espèce difficilement réalisable), puis le « loup géant » qui est déjà réalisé. La science dispose de deux de ces spécimens actuellement en vie nommés « Remus » et « Romulus ».

FONCTIONNEMENT

L’entreprise Colossal met en place tout un acheminement et un protocole, strict et complexe, afin d’avoir un résultat digne de la perfection et de la droiture de leur pays d’affiliation que sont les Etats-Unis. Elle a pour but de réaliser des expériences d’une envergure préhistorique.

Les scientifiques utilisent des ossements parfaitement conservés afin de se servir d’un gène stable et en bon état, ce qui est fort important pour la prochaine étape qui est un prélèvement d’ADN sur l’ossement, qui lui doit être dans un état d’une propreté parfaite. L’ossement prélevé est broyé pour en retirer le code cellulaire, le gène est purifié pour extraire toute bactérie ou encombrant. Par la suite, l’ADN et reconstruit. Il s’agit ensuite de trouver une espèce qui est compatible avec l’ADN de l’échantillon prélevé de l’ossement de l’animal. Après avoir prouvé que les deux espèces sont elles-mêmes compatibles, un système nommé CRISPR-Cas9 est utilisée pour prélever le patrimoine génétique de l’espèce qui est dans l’ossement (l’ADN prélevé). Il s’agit d’un outil agissant comme une sorte de ciseau génétique coupant les anciennes cellules moléculaires, qui seront par la suite transférées à l’espèce compatible afin de modifier ce dernier.

Puis les scientifiques créent des embryons qui sont placés dans une mère porteuse (la mère porteuse est une espèce compatible de l’embryon et bien sûr une espèce femelle), la suite et à la douce et tendre nature qui donnera la vie aux anciens.

MAIS QUEL FUTUR ?

De nombreux projets futurs sont prévus par la boîte qui est très prévoyante et précautionneuse de l’avenir des espèces et de leur valeur. Cette entreprise américaine (Colossal biosciences) possède « au moins un millier d’espèces conservées », elle n’est pas seulement là pour aider la science, mais aussi pour sauver le futur de la nature et la flore.
Ainsi pourrons-nous sauver notre monde détruit grâce à la science ?

ARJOON ISAIAH 4e3

JAMES DEMERCICROTI 4e3