Critique: Le documentaire « Calais-Douvres l’exil sans fin » de Julien Goudichaud
On peut voir que des milliers de personnes risques leur vies pour aller illégalement en Angleterre sur des canots pneumatique depuis Calais.
Une traversée dangereuse mettant en lumière les expérience des passagers.
Ce court-métrage nous explique la traite humaine, la violence et la lutte pour la survie. Le film nous témoigne une réalité sur les migrants et des défis auxquels ils font face.
Le soleil pointe à peine, et ils embarquent déjà. Cinquante personnes, gilet de sauvetage autour du cou, de l’eau jusqu’à la taille, tentent de se hisser à bord d’un canot pneumatique. Fatima, la quarantaine, porte ses deux enfants de cinq et deux ans. Elle les tend à des inconnus à bord, mais le canot part sans elle, la laissant seul autour de la plage.
Arrivée sur la terre, elle ne peut repenser a ces enfants qui iront sur une terre inconnue sans leur mère. Elle tremble restant au soleil ne voulant ni boire ni manger.
Alors l’association osmose 62 dépose Fatima au secours catholique, un centre d’accueil située a 40km de la.
Et le lendemain Fatima peut rejoindre ces enfants en Angleterre en embarquant sur un nouveau bateau.
Ce passage du documentaire « L’exil sans fin », réalisé par Julien Goudichaud est très touchant pour moi. Dans ce film d’une heure, le journaliste raconte une traversée dangereuse faite par des personnes immigrés, des femmes, des hommes et des enfants venus de Syrie, d’Iran ou du Soudan. Et toute cette traversée est organisée par les passeurs, c’est eux qui organisent les traversée sans jamais ce montrer, et les immigrants comme les albanais qui payent entre 3000 ET 4000 EURO, les turcs 3000 ET 3500 EURO, les pakistanais, les afghans, les iraniens et les kurdes payent 1500 euros, et les autres voyageurs payent a approximativement les même sommes. Ce documentaire nous en apprend beaucoup par rapport au migrants et de leurs témoignages, et sur les plages d’où s’élancent les exilés, dans les canots qui affrontent la mer.

Issra et Erine, 4e 2 Collège Maurice Jaubert
