Filet : Les enjeux de la guerre en Syrie

LA GUERRE EN SYRIE
Origine de la guerre
La guerre civile en Syrie débute le 15 mars 2011 et dure jusqu’à aujourd’hui . Bachar Al Assad soutenu par la Russie et l’Iran s’oppose à DAESH . L’Arabie saoudite, les États-Unis et la Turquie sont contre Bachar Al Assad mais pas contre DAESH . La Turquie est un acteur majeur du conflit syrien. C’est la première terre d’accueil des réfugiés syriens qui ont fui les bombardements tout au long des années de conflit. Cette frontière est aussi le point de passage obligé pour l’approvisionnement de tout le nord syrien en marchandises et en aides médicales et humanitaires, mais aussi en armes pour les groupes combattants.
CAUSES : Comment tout a commencé ? Comment en est-on arrivé là ?
Comme pour les autres révolutions du « Printemps arabe » au début de l’année 2011, la contagion contestataire a atteint la Syrie en mars après la Tunisie, l’Egypte, la Libye, le Bahreïn et le Yémen. Les Syriens s’étaient enthousiasmés pour le renversement des dictatures de Ben Ali puis de Moubarak. Comme les autres peuples arabes, ils ont voulu manifester leur aspiration au changement, pour réclamer « liberté, justice et dignité ».Les Syriens avaient des raisons légitimes de se révolter contre un système de gouvernement tyrannique et corrompu qui s’imposait à eux
depuis plus de 40 ans. Face à la dureté du régime, le mouvement de contestation se transforme en une rébellion armée. Le cercle vicieux de la guerre s’enchaîne alors.
BILAN DE CETTE GUERRE :
De nombreux massacres, crimes de guerre et crimes contre l’humanité ont été commis, principalement par le régime syrien et l’État islamique. Le camp loyaliste est responsable de la majorité des victimes civiles de la guerre, souvent par le fait de bombardements aériens. De nombreuses villes qui ont des héritages millénaires ont été détruites comme Alep et son souk, Palmyre et ses ruines datant de l’Empire romain et même la capitale Damas. De nombreux enfants ont été tués à l’école et depuis 2011, il y a eu plus de 4 000 attaques contre des écoles. Aujourd’hui, une école syrienne sur quatre n’est pas en activité.
Par ailleurs, plus de 4,8 millions de Syriens ont quitté le pays pour se réfugier dans les pays voisins, le Liban, la Jordanie et la Turquie, en Europe et, plus rarement, dans les pays du Golfe ou en Amérique soit le quart de la population.
nour bm, serena.c, youmna.z