Conférence sur l’artillerie de la Grande Guerre

 

Voici un compte-rendu de la Conférence, à partir de travaux d’élèves :

Le jeudi 20 septembre, le lieutenant-colonel Philippe Guyot est venu nous présenter une conférence sur la 1ère guerre mondiale. Il nous a parlé des armes avec lesquelles ils se défendaient, les techniques de combat et leur évolution : comment attaquer l’ennemi, comment se protéger lors des coups de feu, dans cette guerre qui a été meurtrière et longue (Lucine)

Le colonel nous parlé de l’artillerie française pendant la Grande guerre qui fut la cause d’une révolution complète de l’artillerie. Le colonel a basé sa présentation sur l’histoire du 15e corps d’infaterie, ce dernier étant composé de soldats provençaux. (Paul) Entre 1914 et 1918, la France connaît une révolution tactique, un saut technologique accéléré et une croissance numérique de l’armement sans précédent (Dania)

Pendant cette guerre, 3500 soldats du corps des provençaux ont été tués. A Fayence, qui compte 1530 habitants en 1914, 46 hommes sont morts pendant la guerre.(Debora, Elliott)

L’évolution de l’artillerie française s’explique en 3 phases de combat:

en 1915, “l’infanterie attaque, l’artillerie appuie”

en 1916, “l’artillerie conquiert, l’infanterie occupe”

en 1918, “l’artillerie conquiert, les chars et l’infanterie occupent”. (Paul)

La 1ère stratégie des Français en 1914 est d’envoyer l’infanterie à l’attaque et l’artillerie couvre, mais cela reste désastreux. Une perte énorme de soldats, avec une seule gamme de canons de 75 mm qui n’ont qu’une seule distance de tir (Debora) Les Allemands se sont améliorés et ont de plus gros canons pouvant atteindre une distance de 10 kms, alors que ceux des Français n’ateignent que 6 kms. (Dania)

Selon l’image donné par M.Guyot, au début de la guerre, l’obus de base avait la taille d’un flacon de parfum, alors qu’en 1918, le plus gros obus mesurait 2,90 mètres et faisait 52cm de diamètre. (Paul) A la fin de la guerre, on dénombre 58 modèles différents d’obus : le plus petit fait 2,5 kilos et le plus gros fait 1,75 tonne ! (Lucine)

Vers la fin de la guerre, la France n’a pas plus de canons que les Allemands mais une plus grande qualité des pièces et des artilleurs. La France dispose aussi de technologies plus évoluées, comme un calculateur mécanique de tir (Corentin)

Tableau de Pauline

 

 

 

 

 

 

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