Portrait : La santé mentale de Donald Trump

Donald Trump est né le 14 juin 1946 à New York et a été élu président des États-Unis le 20 janvier 2017. Il est le plus vieux et le plus riche président de l’histoire, le premier à n’avoir jamais exercé de fonction politique ou militaire avant son élection. Après avoir présenté sa candidature aux primaires républicaines d’Amérique de 2016 qu’il a remportées, il a mené une campagne atypique face à la démocrate Hillary Clinton en développant un usage intensif des réseaux sociaux.

Ce qu’il a fait dès son élection.

Multipliant les contrevérités et les déclarations controversées, il a décidé de réduire l’immigration par des mesures radicales : construire un mur le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Durant la première année de sa présidence, il a signé une série de décrets controversés, a annoncé le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, a remis en question l’adhésion des États-Unis à l’accord sur le nucléaire iranien, et a finalement reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël. Sa façon de gouverner assez inhabituelle, en particulier sa communication offensive et fondée sur les réseaux sociaux, contribue à alimenter presque quotidiennement les polémiques sur le plan national et international.

Un sceptique face aux scientifiques.

Dès le mois de décembre 2016, la nomination de Scott Pruitt, ministre de la Justice de l’Oklahoma, pour diriger l’Agence de protection de l’environnement (EPA), a fait débat : »Le nominé de Trump pour mener l’EPA, Scott Pruit, est un climato-sceptique. C’est triste et dangereux », a averti le sénateur Bernie Sanders dans un tweet. Dès qu’il a été investi président, en janvier, il a expurgé immédiatement du site de la Maison Blanche le plan d’action de lutte contre le changement climatique de son prédécesseur : Barack Obama. Il s’agissait d’une de ses promesses de campagne. De crainte de voir les données issues d’années de recherche sur le climat englouties par la nouvelle administration, des scientifiques américains entreprennent de sauvegarder leurs données à l’étranger.

Le président est-il fou ?…

Beaucoup de chefs politiques pensent que Donald Trump est fou, mais le président utilise cette rumeur comme un atout. En février, un psychiatre américain, convaincu du caractère clinique de la folie de Donald Trump, invoque le 25e amendement de la constitution américaine pour destituer un président « inapte à exercer ses fonctions ». Sa pétition, destinée aux professionnels de la santé mentale, a recueilli plus de 68.000 signatures. D’après des arguments médicaux, le président américain serait atteint de « narcissisme malfaisant » (malignant narcissism). Trump serait pris d’un sentiment de paranoïa : « Toute personne qui n’est pas d’accord avec lui est soupçonnée de complot. Et il croit en toutes sortes de théories complètement folles. La façon dont il s’attaque aux sciences ou à la presse relève de la paranoïa. A force de créer peu à peu votre propre réalité, vous êtes prêt à tout pour combattre ceux que vous percevez comme des ennemis diaboliques. » Erich Fromm, psychanalyste juif-allemand, a tenté d’expliquer la psychologie de Trump : « On pourrait surnommer ce trouble le syndrome d’Hitler ». On serait tenté de parler du point Godwin de la psychiatrie mais le Dr Gartner a déclaré: « Je ne dis pas que Donald Trump est comparable à Hitler. Mais de façon manifeste, ils ont en commun des traits psychologiques qui devraient inquiéter. C’est mon évaluation professionnelle. »

…Ou simplement idiot ?

Donald Trump, au lit à 18h30, est traité « d’idiot », « d’andouille » et de « bête » par son entourage. «Ils disent qu’il est comme un enfant. Ce qu’ils veulent dire, c’est qu’il a besoin d’être immédiatement satisfait. Tout tourne autour de lui», a affirmé Michael Wolff, un journaliste américain. «Il est comme une bille de flipper, il part dans tous les sens», a-t-il ajouté. «100% des personnes qui l’entourent, Jared Kushner, son beau-fils, Ivanka Trump (sa fille), remettent en cause sa capacité à gouverner », a encore martelé Michael Wolff sur la chaîne NBC. «Ils disent de lui que c’est un crétin, un idiot», a-t-il insisté.

Pas très rassurant…

L.M – 4ème4 – Collège Risso

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