Transition écolo

 Les méthodes problématiques de l’agriculture envers l’environnement et le climat

Le réchauffement climatique est probablement le plus gros défi pour l’humanité. En effet, ce phénomène débute avec l’ère industrielle (XIXème siècle) mais la lutte contre le dérèglement climatique a réellement commencé depuis ce millénaire.

Jamais un tel phénomène n’a affecté autant de monde à une échelle globale, pourtant la mobilisation n’en est qu’à ses balbutiements. Notre mode de vie doit être modifié et adapté à un développement durable pour nous et pour les générations futures.

Cette transition écologique doit passer par notre consommation et notre alimentation. Mais la volonté de changer nécessite l’opinion des élites, des conglomérats, Monsanto est une entreprise américaine basée sur les techniques agricoles.

La majorité de la production mondiale d’herbicides et pesticides provienne de cette firme. Son produit phare est le Roundup. Un puissant herbicide ayant comme but de désherber les mauvaises herbes. Le Roundup est popularisé dans le monde entier et utilisé par tous les agriculteurs. En 2017, un scandale nommé “Monsanto Papers” éclate. Il révèle des dossiers datant de 1990, prouvant que la toxicité et la dangerosité de ce produit était remis en cause par les scientifiques.

Malgré cela, les lobbyistes de ce marché n’hésitaient pas à vendre mondialement le Roundup. Ces révélations prouvent une grave faute scientifique de la part de l’entreprise. Mais des milliers d’agriculteurs et d’enfants d’agriculteurs sont déjà touchés par des cas de cancers, de malformations génétiques et d’autres maladies plus ou moins graves dûes à la toxicité du glyphosate.

En 2018, un jardinier américain du nom de Dewayne Johnson, atteint d’un cancer est condamné à son décès. Il attaque alors Monsanto en justice et perçoit 78,5 millions de dollars de dédommagement de la part du géant agrochimique. Suite à ce procès historique, la firme Monsanto sera  racheté par Bayer, une autre géant de l’agrochimie et de l’industrie pharmaceutique.

Selon le site du ministère de l’agriculture, l’exploitation intensive des ressources naturelles est limitée.  Pour l’industrie de l’agriculture, des techniques peuvent être utilisées pour instaurer un développement durable, parfois au détriment de la sécurité sanitaire de nos aliments.

Les techniques modernes sont les plus efficaces, voici quelques exemples :

  • La fertilisation : utilisation d’épandeurs ou d’engrais chimique afin d’apporter au sol les éléments minéraux ou organiques nécessaires pour la croissance d’une plante.
  • Les protections phytopharmaceutiques : utilisation de produit chimiques tels que l’utilisation de biocides afin de protéger la plantation contre les insectes, les maladies, les mauvaises herbes ou les ravageurs.
  • L’utilisation d’OGM (organisme génétiquement modifié) : modifie le génome d’un organisme vivant tel qu’une plante afin de pouvoir la cultiver avec un trait biologique en plus.
  • L’utilisation abusive de selles animal : les selles de cochon, souvent nourri aux OGM, permet de fertiliser très rapidement les sols, mais les conséquences pour les nappes phréatiques sont dramatiques, c’est la cause principale des plages d’algues vertes toxiques en Bretagne, principale région agricole française.

Cependant les solutions ne sont pas inexistantes. Une agriculture reposant plus sur la qualité que la quantité est possible, les acheteurs doivent faire leur possible pour eux même privilégier la qualité. Cependant tout le monde ne peut pas acheter de la qualité et les agriculteurs doivent faire de la quantité au dépend de la qualité et de l’environnement pour survivre.

Les OGM pourraient par exemple être délaissés.Par contre la concurrence européenne, notamment contre l’Allemagne est problématique, car ce pays n’a que peu de législation sur l’environnement, ses prix sont donc moins chers, et sa production plus grande.

Notre gouvernement devrait alors faire attention, voire arrêter, l’achat de ses produits, pour éviter que nos agriculteurs doivent les suivre, et donc polluer et détruire nos sol. Tout le monde, que ce soit agriculteurs, clients, et gouvernement pourrait participer à l’amélioration dans un sens durable de notre agriculture

Exemple : introduire un trait résistant aux herbicides pour éviter ses effets notoires, ou un trait résistant aux ravageurs.

Schéma explicatif de l’économie durable 


CHIHEBEDDIN   ;   KEYLLIAN   ;   GEORGES   ;   MARC