Les transports : polluants et non polluants

TRANSPORTS POLLUANTS : 

Le secteur du transport est le premier émetteur de gaz à effet de serre et ses impacts sur l’environnement sont nombreux : pollution de l’air, de l’eau, modification des paysages ou encore contribution au changement climatique.

Quels sont les transports qui polluent le plus ?

Les trois quarts des émissions liées au transport sont dues aux camions, bus et voitures. La route a ainsi généré 5,85 gigatonnes de CO2 en 2016, selon l’AIE. Une hausse de 77 % depuis 1990. Avec 0,91 gigatonne par an, l’avion arrive deuxième. Le transport aérien est donc globalement responsable de 2,8 % des émissions de CO2 dans le monde.

Quel est l’impact des transports dans la nature ?

La consommation et le morcellement de l’espace associés au développement des infrastructures de transport ont un fort impact sur le milieu physique et naturel (végétation, faune), le patrimoine, l’agriculture ou encore sur la qualité de la vie. La consommation d’espace par les transports entraîne des effets de coupures et donc des problèmes de franchissement pour les individus et la faune. En zone rurale, ces infrastructures peuvent impliquer la diminution de l’attrait touristique d’une région et le lieu de vie de certaines espèces animales.

Quels problèmes engendrent-ils dans l’air ?

Le secteur du transport, principalement celui du trafic routier est responsable de la majorité des particules fines qui polluent l’air extérieur. De plus la pollution de l’air extérieur a un effet néfaste pour l’homme, elle est cancérigène. Aujourd’hui les coûts de santé liée à la pollution de l’air (décès prématurés, bronchites chroniques, etc.) représenteraient entre 20 et 30 milliards d’euros par an en France.

TRANSPORTS NON POLLUANTS :

Les transports sont responsables de plus de 20% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Ils sont dont l’une des principales causes du réchauffement climatique. Le transport est sans cesse en développement. Avec le réchauffement climatique, les entreprises font plus d’efforts pour polluer moins et disperser moins de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Alors, comment rouler plus propre ?

En soutenant des moyens sans pollution. Le plus populaire ? Le vélo ! C’est le moyen le plus rapide de se déplacer dans une grande ville. Les stations de vélos à péage ont soudainement augmenté de façon exponentielle : des milliers de vélos sont à disposition des citadins. Les vélos ménagers se réinventent : vélos cargo, vélos avec porte-bagages à l’avant ou à l’arrière, remorques à roues, suiveurs avec enfants…

Mais si les vélos deviennent populaires, les voitures ont encore leur place. Les constructeurs s’efforcent de réduire les émissions de dioxyde de carbone des voitures en fabriquant des moteurs moins polluants.

Ce sont les rollers, les trottinettes et les skates qui roulent sur les trottoirs... Mais n’oublions pas le mode de transport le plus écologique, le plus fiable et le plus ancien : la marche.

En revanche, le transport routier de marchandises, toujours très présent, tente d’être évité : le nombre de camions sur la route étant très important, il est tenté de les faire diminuer en utilisant d’autres modes de transport : le fluvial, le maritime, le ferroviaire. Même si le ferroviaire n’est quasiment pas polluant et rapide, il est plus coûteux. Le transport aérien est le plus rapide, plus cher mais très polluant.

Pour finir, notre population engendre une très forte pollution dans l’atmosphère. De ce fait nous devons tous limiter nos déplacement en voiture et préféré les moyens de transport en commun ou bien utiliser des moyens plus propres comme le vélo et la marche à pieds afin de limiter la pollution dans l’atmosphère.

Adam S et Stéphane R     2°5