Portrait : Trump, un président sans limite…

© Gage Skidmore
Depuis son élection, le quarante-cinquième président des États-Unis s’est fait remarquer par des propos qui choquent souvent l’opinion. Présentation du personnage à travers un florilège de déclarations peu nuancées voire brutales.

 

Trump est-il un président raciste ?

Il a notamment proposé la création d’une base de données destinée à surveiller les musulmans

qui vivent aux États-Unis et a interdit à ceux de certains pays, comme la Lybie, La Syrie, l’Irak… d’entrer sur le territoire américain, selon FranceInfo.fr.

Il ne s’est pas arrêté là puisqu’il a également recommandé la fermeture de toutes les mosquées.

Sans oublier que, d’après Slate.fr, il aurait qualifié les immigrés mexicains de violeurs. Ils ont du apprécier…

 

Trump est-il un président misogyne ?

On peut lui attribuer une belle collection de propos déplacés envers les femmes : «  Il faut les traiter comme de la merde » ou bien encore que les femmes qui avortent devraient être punies, et qu’il fallait interdire l’avortement qui a été légalisé aux États-Unis en 1973, nous informe Slate.fr.

Il a également expliqué que les agressions sexuelles au sein de l’armée sont dues au fait qu’on « mélange les hommes et les femmes », sans proposer de mesures pour changer cela.

Le 7 octobre 2016, une vidéo datant de 2005 a été publiée par le site Washington Post. On peut l’entendre tenir des propos très mal placés envers la femme : « Vous savez, je suis irrésistiblement attiré par les belles femmes. Je commence par les embrasser tout de suite, comme un aimant. Je les embrasse, je n’attend même pas. Quand t’es une star elles te laissent faire, tu peux tout faire. Les attraper par la chatte, tout faire. »

 

La guerre  des clashs sur les réseaux sociaux entre Trump et Kim Jong-Un.

Selon le journal Le Point, la tension entre les États-Unis et la Corée du Nord  a remonté d’un cran ces deux dernier mois. Trump ne s’est pas privé de se moquer et de provoquer Kim Jung-Un en l’appelant « Litlle rocket man » (=homme fusée). Il a ouvertement menacé son pays de « destruction totale »lors de son discours a l’ONU. Suite à ses propos, Kim Jung-Un a déclenché  un tir  de missile balistique intercontinental qui s est écrasé au large du Japon, maintenant les hostilités entre les deux chefs d’État.

 

Le président Trump dévoile les «Fakes News Award»

Les « Fakes News Award » sont, d’après le quarante-cinquième président des États-Unis, le « prix de l’information bidon». Il s’est amusé à récompenser les journalistes qui selon lui diffusent de fausses informations à son sujet. Sans surprise, le New-York Times, la chaîne d’informations en continu, CNN et le Washington Post, régulièrement critiqués par Donald Trump, font partie des nommés. Ces médias vont régulièrement à l’encontre de sa politique.

Le premier prix a été décerné à Paul Krugman, Prix Nobel de l’économie en 2008 qui annonçait une chute de l’économie s’il était élu. D’autres personnes ont été touchées, notamment un journaliste expérimenté de la grande chaîne ABC, Brian Ross, qui a été suspendu pendant quatre semaines pour diffamation. Il a été accusé d’avoir rapporté à tort que Donald Trump avait donné pour instruction à son conseiller Michael Flynn de contacter des émissaires du kremlin avant son élection en novembre 2016.

 

Il semblerait que l’opinion retienne davantage ses actes et paroles les moins politiquement corrects. Est-ce que tout ça est bien à la hauteur d’un président de la première puissance mondiale ?

Antoine, Sami, Nathanaël, Radouane – 4D

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