Portrait : MOYA à Bourgadeland

Pourquoi la salle de réunion du collège La Bourgade s’appelle-t-elle la salle MOYA ?

L’artiste Patrick Moya a réalisé une immense peinture murale de 3 mètres sur 10 en 2013 et on a donné son nom à cette salle. Nous sommes allés à la rencontre de cet artiste très connu des Niçois.

Parcours

Au début Patrick Moya ne voulait pas faire grand chose il a passé la plupart de son enfance en internat, en colonie, puis en formation militaire. Il voulait être libre sans contraintes. Puisqu’il faisait des caricatures de ses professeurs et des bandes dessinées, il s’est lancé dans l’art « improvisé ».

Réalisation de la fresque dans notre collège

Il est venu dans notre collège l’été 2013 car le Principal de l’époque souhaitait réhabiliter la salle et faire réaliser une fresque dans cet endroit vide et sans âme. Il a mis une semaine à préparer les murs et trois jours à faire la peinture murale.

L’École de Nice

Il y a des gens qui considère que l’École de Nice s’arrête aux années 70 ; d’autres pensent qu’elle doit continuer . Pour MOYA, c’est tous les artistes qui ont une certaine importance à Nice et qui doivent en faire partie… Les grapheurs par exemple.

Les personnages de son univers : Dolly, son clone…

Parmi les personnages importants de son univers, il y a Dolly, la brebis qui apparaît en 1999. Elle sera l’identité visuelle des soirées techno « Dolly party » dans le sud de la France.

Moya est très narcissique, c’est pourquoi il se représente de nombreuses fois.

L’ours blanc a été réalisé dans la fresque car il y avait un espace vide.

Le robot joue du piano et nous regarde…

L’âne et l’éléphant sont inspirés de GOYA

MOYA et le monde virtuel

Il se sert de plusieurs plateformes Roblox, VR-Chat, Secondlife où on peut visiter virtuellement toutes ses œuvres dans différents pays et lieux.

Il est un des premiers à avoir utilisé ces médias (depuis 14 ans).

Voici l’île Moya tower que l’artiste nous a présenté et qu’il a bien voulu partager avec nous.

Le Carnaval de Nice

Il a réalisé des chars virtuels avec ses personnages et permet aux personnes handicapées dans l’impossibilité de se déplacer de vivre le Carnaval.

Sa vision

Il n’a pas forcément pensé à transmettre une émotion ni à construire un projet, une œuvre en particulier . Il laisse aux spectateurs le choix d’avoir diverses émotions et différentes interprétations.

En plus des expositions locales, il est connu et très apprécié au Japon et en Corée.

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