Culture

Le marché du divertissement japonais

Chapitre 1 : Les bases historiques de l’industrie et sa place géographique sur le marché global du divertissement.

Tous les exposés commencent toujours par une partie ennuyeuse, car elle se présente sous la forme d’un rappel historique qui contient des informations chiffrées ainsi que des graphiques, des tableaux à double entrées, des citations, des blagues trop lourdes et d’autres joyeuseries du même genre.

Ainsi, cet exposé contiendra tous ces somnifères si chers aux profs d’histoire et économie.

Sauf qu’ici, il y aura des références à Star Wars. Pour donner du baume au cœur au dépressif.

Ainsi, si vous n’aimez pas Star Wars, ou si vous n’avez pas d’antidépresseur dans votre inventaire, je vous invite à sauter ce premier chapitre 1 afin de lire le chapitre 2 . Car le 2 et après le

Il y a bien longtemps , dans une galaxie

proche , très proche …

WAIFU WARS

épisode 122

LE RÉVEIL DES CHEVEUX ROSES

C’est une époque de guerre civile, à bord de bureaux de travail opéra à partir d’une base de publication inconnue nommée jiji shinpo qui publie des magazines de manière journalière.

Le mangaka Kitazawa auto-proclamé vient de remporter sa première victoire sur l’abominable empire des BD qui règne sur le monde d’une main dictatoriale depuis les année 1827. Enfin, je crois.

Au cours de la bataille, qui est ici un séance de travail, le mangaka rebel avait réussi en l’an de grâce 1902 à dérober les plans du premier manga jamais dessiné pour occasion de la sortie du magazine bonus du dimanche enfin de contrer le mal absolu que sont les BD et leurs empires.

Ainsi, le premier manga qui n’a pas de nom était l’allégorie de l’expression de l’arroseur arrosé.

Ces pages sont assez puissante pour annihiler le mauvais goût d’une planète toute entière.

Poursuivie par les sbires sinistres de l’empire des BD, le mangaka regagne sa maison d’édition à bord de son vélo terrestre, porteur du storyboard de son manga qui pourra sauver son peuple et restaurer le bon goût dans la galaxie.

L’animation japonaise est le deuxième média principal de l’industrie du divertissement japonais, après avoir fait de nombreux essais peu concluants par des réalisateurs japonais.

Il faudra attendre ASTRO (réalisé par Osamu Tezuka), le petit robot pour qu’un animé abouti qui n’était pas un one shoot soit diffusé sur la chaîne japonaise en 1963 .

Il comporte 50 épisodes très réussis aussi bien graphiquement que pour son audio, en plus d’être visionnaire. Il a même eu droit à des longs métrages d’animation. Sans oublier qu’il inspira Capcom en 1987 dans la création de rock man plus connu sous le nom de Megaman en Occident. Un remake aura lieu en 1981 puis un troisième en 2003.

En sachant que la seconde version est celle que l’auteur de cet article préfère. En 2009 , il aura son propre film au cinéma mondial.

Puis, les animés japonais tout comme les manga s’inspirent du style occidental comme on peut le voir quand on se rend compte que les personnages ont des traits d’hommes occidentaux, ainsi qu’un univers porté sur des valeurs européennes telles que l’amour ou encore la galanterie, ou alors que beaucoup de personnages mangent des baguettes.

Mais à partir de 1995, l’industrie japonaise se rapproche de ses racines, bien que les yeux soient souvent grand à l’inverse des nez souvent représentés par un point sur les visages, s’inspirent d’un visage d’un bébé.

Il arrive parfois que des jeux vidéos appartiennent à la famille de ce marché. Dans ces cas-là, on parlera souvent d’adaptation d’un autre support déjà existant.

Mais parfois, le support vidéoludique est celui qui a crée une franchise.

Le premier marquant date de 2002, le jeu hirugashi no naku koro ni est une excellente série PC de sound novel donjon qui eux droit à un remake sur ps2 quatre ans après au Japon. Puis sur d’autres supports. Il sortira bientôt sur switch et sur PS4.

 Il s’agit d’une histoire horrifique ou le héros est traqué par ces proches amis qui le tuent, encore et encore à travers des boucles temporels qui se répètent à infini.

L’autre grand média est les light novel. Ils sont à l’origine des web novel trouvables gratuitement sur internet, au Japon. Certains obtiennent la chance d’être édité par une maison d’édition.

Les dates sont confuses sur l’apparition du premier roman de gare japonais édité dans le pays du soleil levant vers le début des années 2000.

Simplement, car le terme de light novel a été donné par les consommateurs sur les réseaux sociaux car ils n’aimaient pas le terme de roman de gare (l’auteur ne l’aime pas non plus)

Comme vous avez pu le deviner , je suis japonais dans le cœur bien que j’appartiens à la France.

Alors , il me semble primordial d’établir plus en détail, la période ou l’industrie s’est ouverte sur le reste du monde, mais comme je suis Français, je me contenterais de vous exposer un rappel historique de l’exportation des bien matériels japonais dans notre contrée française. Je vais rapidement aborder la rentabilité des médias en France comme au Japon.

Car bien que ça soit capiteux, j’ai compris que vous vouliez passer au chapitre où je mettrais des images de loli aux cheveux rose dans cet article. Alors, soyons bref bande de pinkhairloliophile.

Au Japon, les différents supports représentent près de 80 % des revenus de loisirs et 40 % du PIB.

Et en période de forte déflation, seuls les blu-ray animés arrivent à se vendre. Mais j’affirme que 100 euros pour 6 épisodes est raisonnable. L’industrie japonaise ne génère pas un revenu dérisoire, maintenu à flot grâce au grand classique que la masse aime. (à raison, surement). Bien que la vente de manga ait vu son taux de vente moyen augmenter par an de 8,3 % en France depuis 2013.

Pourtant, au Japon comme ailleurs, l’industrie de l’animation repose sur des grands succès pour exister dans sa globalité, créant une situation de dépendance qui réduit la productivité des facteurs travail car ils sont obligés d’animer de nouvelles saisons de Naruto, pour produire d’autres animés bien plus réussis, qui auront pourtant un faible revenu.

Pourtant, ne croyez pas que l’industrie japonaise laisse les Français indifférents.

Car notre beau pays (pollué) est le second consommateur de manga derrière les Japonais. La croissance des ventes de manga en France a augmenté de 150 % de 2000 à 2005.

De manière ironique, le dessin animé US Avatar, le dernier maitre de l’air de 61 épisodes, qui a été crée par Michaleal et diffusé en France en 2005 a un style graphique, une narration, des enjeux très proches du style japonais et asiatique.

Mais bien évidemment, tout comme parler de l’auteur sans évoquer la mascotte de SEGA n’aurait aucun sens. Il est impossible de ne pas parler du phénomène qu’a été la sortie de la princesse Mononoké en France. Elle a joué un énorme rôle dans la popularisation de l’animation japonisante.

Ce film d’animation inspiré de certains faits réels sorti en 1997 dans les salles japonaises, fruit de l’imagination Hayaho sortira que 3 ans après en France. Il fut un succès commercial et critique mondiale .

Il raconte l’histoire d’un prince qui après avoir tuer un dieu sanglier subi une malédiction modifiant l’apparence de un de ces bras. Et qui prendra part à une guerre qui oppose des animaux géants et des esprit de la forêt.

Plus tard, le poétique animé du nom hiiro no kakera s’inspirera de l’ambiance de ce film

C’est hors sujet, l’auteur ne peut résister à placer un hommage à Nero qui en a un lui aussi, tiré de la série visionnaire de jeux vidéos devil may cry.

Ainsi, en plus d’avoir vue sortir Star Wars 7 deux jours avant les Etats-Unis, la France peut aussi se venter d’avoir des citoyens consommateurs de productions japonaises.

Cependant, de nombreuses productions japonaises ne sont traduites qu’en anglais.

Rédigé par Val122