2020-2021La liberté !Le Saviez-vous ?

les différences entre la liberté d’expression en France et en Corée du nord!

C’est quoi la liberté d’expression?

La liberté d’expression est un droit garanti par la Constitution permettant à tout les citoyens d »exprimer librement ses opinions.

La liberté d’expression s’arrête là où celle d’autrui commence.

Nous pouvons exprimer notre opinion en faisant des manifestations, des caricatures…

Cependant il y a des limites comme :

  • la diffamation (action de diffamer, c’est-à-dire de porter atteinte à la réputation de quelqu’un, par des paroles ou par des écrits.)
  • l’injure (parole qui offense d’une manière grave et violente.)
  • la provocation à la haine (l’incitation à la haine est le fait, par des discours, des écrits ou par tout autre moyen, de pousser des tiers à manifester de la haine, de la violence ou de la discrimination à l’encontre de certaines personnes, en raison de leur religion, de leur origine nationale ou ethnique.)

La France est un pays très libre par rapport à certains pays dont la Corée du Nord qui est une dictature très stricte.

Ainsi en France nous pouvons sortir manifester, le but d’une manifestation est de revendiquer sont mécontentement envers quelque chose.

En Corée du Nord la liberté d’expression est très restreinte, les habitants n’ont pas tous les droits que possède la France

La Corée du Nord se place en dernière position du classement mondial de la liberté de la presse d’après Reporters sans frontière de 2017.

Tous les médias de la Corée du nord sont détenus et contrôler par le gouvernement de Kim Jong-un qui a toujours le contrôle absolu sur la presse et l’information.

La liberté d’expression est le fondement de toute démocratie. Le mandat de l’UNESCO repose sur la protection et la promotion de la Liberté d’expression que se soit en ligne ou hors ligne.

Censure & liberté d’expression - Cartooning for Peace

liberté d’expression en Corée du nord

La Corée du Nord se trouvait au dernier rang au monde en termes de liberté d’expression l’année dernière, selon un récent rapport de la Banque mondiale.

D’après les Indicateurs de gouvernance mondiaux (IGM), le régime nord coréen a obtenu la note de -2,20 en 2018 sur une échelle allant de -2,5 à 2,5 pour l’indicateur global d’«expression.

La Corée du Nord garde depuis longtemps l’étiquette de l’un des pires violateurs des droits de l’Homme dans le monde. Le régime communiste ne tolère pas les différences d’opinion, retient plusieurs centaines de milliers personnes dans des camps de prisonniers politiques et contrôle strictement les flux d’informations provenant de l’extérieur.

La liberté d’expression est le droit de pouvoir exprimer son opinion, positive ou négative. C’est la base d’une démocratie. Selon le Larousse, la dictature est le contraire de la démocratie : c’est un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire. Dans les pays sous dictature, où il n’y a pas de liberté d’expression, où tout est contrôlé, censuré, quels moyens ont les journalistes de faire leur travail ? Qui est celui d’informer ? Afin de maintenir une emprise sur le pouvoir, les dictateurs ont le monopole des médias et peuvent contrôler aisément l’information. Les journalistes actifs dans les dictatures peuvent être fréquemment harcelés, menacés et espionné s’ils critiquent le régime. L’emprisonnement et l’harcèlement sont les formes d’intimidations les plus efficaces utilisées contre les journalistes pour les dissuader de publier des articles critiquant le régime.

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en France

Parallèlement à la liberté d’expression dans sa stricte définition, d’autres libertés viennent s’ajouter afin de faciliter sa mise en application. Le champ d’application de la liberté d’expression est large, et se confond avec d’autres libertés. En effet, la mise en œuvre de la liberté d’expression repose notamment sur la liberté offerte aux médias, et donc à la presse, comme à Internet. Elle a été garantie par la loi du 29 juillet 1881 qui retire les obligations d’autorisations préalables à la diffusion. Régi par la loi du 21 juin 2004, Internet, cet outil permet la communication internationale en très peu de temps et constitue donc un élément indispensable à la garantie de la liberté d’expression.

Autres corolaires de la liberté d’expression, les libertés collectives. Les manifestations et les réunions sont ainsi autorisées et permettent d’exercer sa liberté d’expression. Les réunions ne font l’objet d’aucune déclaration préalable et sont relativement libres. Dans le cadre des manifestations règlementées par le décret-loi du 23 octobre 1935, celles-ci doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

C'est dans l'union qu'on fait la France ! - Camille Blog BD

 

La limitation générale à la liberté d’expression

La liberté d’expression est garantie, mais elle n’est pas absolue et des limitations sont nécessaire afin d’assurer le respect de l’ordre public. En effet, selon l’adage « la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres », toute liberté ne peut être entièrement satisfaite. Il est donc important de poser des limites à toute liberté, sans lesquelles aucune des libertés ne peut réellement s’exercer.

Si l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen établit des droits, il établit également des limites : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » Ainsi, la préservation de l’ordre public justifie la limitation de la liberté d’expression, bien que la notion d’ordre public soit une quelque peu vague, et dont les contours restent peu clairs.

Limitations plus spécifiques à la liberté d’expression

Les divers moyens permettant la liberté d’expression font l’objet de limitations. Ainsi, la presse doit parfois limiter les propos tenus dans ses articles en raison notamment des délits de provocation à la haine et de discrimination raciale. La loi Gayssot de 1990 interdit ainsi par exemple la négation du génocide juif. Dans un autre contexte, un texte punit également « l’offense au Président de la République ».

Certains ont mis en cause les limitations à la liberté d’expression de la presse. Ainsi, en 2015, l’annonce de la suppression des “Guignols” sur Canal + avait provoqué de vives réactions, certains dénonçant une “attaque contre la liberté de penser”. De la même façon, en 2015, le chroniqueur d’une radio dénonçait un « boycott punitif » de la part du ministère, allant jusqu’à évoquer des « pressions proches d’une censure » après avoir été remercié après une chronique mettant en cause l’efficacité des forces de sécurité durant les attentats de novembre.

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