Continent poubelle déchet, recyclage et réustilisation

Description et Localisation

Le continent poubelle a été découvert par l’océanographe et skipper américain Charles J. Moore (en) en 1997. Étant donné que la mer de déchets est translucide et se situe juste sous la surface de l’eau, elle n’est pas détectable sur les photographies prises par des satellites. Elle est seulement visible du pont des bateaux.

Causes

Depuis son développement commercial dans les années 1950, le plastique a connu un véritable succès. Sa production mondiale suit une croissance exponentielle. Elle a atteint 288 millions de tonnes en 2012, soit une augmentation de 620 % par rapport à 1975. Le succès du plastique vient de ses qualités remarquables : facilité de mise en forme, faible coût, imputrescibilité, résistance mécanique … C’est le matériau idéal pour l’emballage qui est d’ailleurs son principal secteur d’utilisation.

Conséquences

Le premier effet de cette pollution, le plus direct, est l’emprisonnement des animaux dans les filets dérivants ou les gros débris. C’est une cause de mortalité importante de mammifères marins, de tortues et d’oiseaux.

Un second effet direct est l’ingestion. On admet maintenant que cela concerne toute la chaîne alimentaire de l’écosystème marin. Il existe un continuum de tailles de débris de plastique, de plusieurs centimètres jusqu’au micron (millième de millimètre), voire jusqu’au nanomètre (millionième de millimètre).

A chaque taille d’organisme marin de la chaîne alimentaire correspond une taille de débris qui risque d’être ingéré. Après ingestion, le plastique s’accumule dans le système digestif des animaux, qui alors se nourrissent moins et finissent par mourir.

Un grand nombre d’organismes, dont certaines espèces peuvent être invasives, s’agglutinent sur les plastiques et sont transportés avec eux au gré des courants, sur des milliers de kilomètres et ce pendant plusieurs décennies. C’est un véritable danger pour l’équilibre des écosystèmes.

Les organismes associés au plastique sont aussi divers que des poissons, des algues, des coquillages…. Ils peuvent être visibles à l’œil nu ou de taille microscopique. En outre il a été démontré que les bactéries qui se développent sur les plastiques dans les gyres sont différentes des bactéries naturelles du milieu marin. Certaines pourraient être potentiellement pathogènes.

 

Solutions

Il existe de nombreuses solutions tel que le projet l’océan clean up qui consiste à déployer des barrières flottantes faites de boudins de plusieurs centaines de mètres sur trois mètres de profondeur près des vortex de déchets. Pour autant, même si ces inventions sont spectaculaires, c’est insuffisant. Le flux de plastique qui arrive, est trop grand, et plus 99% d’entre eux coulent et sont irrécupérables. Sans compter que 94% des morceaux sont plus petits que des grains de riz. Mais la vraie solution demeure la modification des habitudes sur la terre ferme. Plus efficace que n’importe quelle campagne de nettoyage, c’est la seule alternative véritablement préconisées par les chercheurs, qui considèrent d’ores et déjà impossible de débarrasser complètement les océans des déchets plastiques.  Cela commence par l’adoption de gestes simples.

lois mises en place

Des pays de différentes régions du monde font équipe avec l’Organisation Maritime Internationale (OMI) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour lutter contre les déchets plastiques en mer et à nettoyer les océans dans le cadre du projet GloLitter.
GloLitter vise à aider les transports maritimes et les pêcheries à progresser vers un avenir comprenant moins de plastique. Pour atteindre cet objectif, le projet aidera les pays en développement à mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de prévention, de réduction et de contrôle des déchets plastiques en mer provenant de ces secteurs.
Les déchets plastiques ont des effets dévastateurs sur nos océans, la faune et la flore marines et la santé humaine. Ils ont également des répercussions mesurables sur les secteurs de la pêche et des transports maritimes.
En effet, les équipements de pêche rejetés en mer peuvent poser un risque sérieux pour les pêcheurs, puisque les filets ou les lignes peuvent s’emmêler dans les hélices des navires ou endommager les moteurs.
auteur : Baptiste 2nde 5

sitographie:

-https://www.caminteresse.fr/environnement/continent-de-plastique-la-solution-pour-sen-debarrasser-11115058/

-https://www.pays-sarrebourg.fr/Astuces-Zero-Dechet/Expedition-7eme-continent-monde.html

-http://blogpeda.ac-poitiers.fr/coll-blanzac/2017/11/21/le-trajet-des-plastiques-dans-les-oceans/

-https://news.un.org/fr/story/2021/04/1093542